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L’Historique de la SFU (2/2)

POSITIONNEMENT DE LA SFU DANS L’ENVIRONNEMENT ACADÉMIQUE

 

 

Chargé par l’AQ, Haute Autorité Autrichienne en matière d’Enseignement Supérieur (équivalent du HCERES en Autriche), d’une expertise relativement à la demande de la SFU-Vienne d’obtenir une Accréditation pour son site de Paris, le Pr KELCHE, Doyen de la Faculté de Psychologie de Strasbourg, avait écrit :

 

« Pour ce qui concerne les deux premiers cycles de formation proposés dans cette formation, c’est-à-dire Licence et Master, ceux-ci répondent en tous points aux critères souhaités par le ministère français de l’enseignement supérieur… La pertinence d’une telle formation offerte à des étudiants français me semble tout à fait intéressante car elle comble un vide de formation dans cette spécialité et ouvre une approche différente de la pratique actuelle en psychanalyse. La formation ainsi mise en place aux niveaux Licence et Master doit permettre une formation optimum des étudiants inscrits à la SFU Paris. Bien sûr le fait de pouvoir travailler en groupes d’étudiants réduits permettant après le cours, un debriefing, ou lors d’une séance de travaux dirigés des commentaires personnalisés renforceront de façon positive les aspects opérationnels et l’efficacité de cette formation. Le travail avec des groupes réduits d’étudiants est le rêve de la plupart des enseignants de l’enseignement supérieur public au cours des années de Licence. Cet avantage de la personnalisation de l’enseignement est majeur pour les étudiants inscrits à la SFU Paris et ce, au niveau Licence, comme au niveau Master. Bien sûr cela a un prix que l’étudiant doit investir, au sens propre, dans cette formation délivrant diplôme et gérée par la SFU Paris. »

 

Et, en effet, à la SFU-Paris, les classes sont de 20 étudiants au maximum (exceptionnellement de 40 lorsque deux classes sont réunies).

Le pourcentage d’abandon en première année est quasi-nul,  (année universitaire 2016/2017 : 3%) et, sur la période de référence 2014-2017, 86% des étudiants qui s’étaient inscrits en bachelor sont toujours présents en fin de parcours.

 

La spécificité, par ailleurs,  de la SFU tient en cinq points :

1°) un recrutement des enseignants parmi les praticiens, au quotidien, de la psychologie, de la psychothérapie, de la psychanalyse et de la psychiatrie.

2°) un enseignement multi-référentiel qui ne repose pas seulement, sur les théories de Freud et de Lacan (même si une large place leur est réservée) mais aussi sur celles de Jung, Adler, Yalom,  Frankl, ainsi que sur les différentes approches (humanistes, comportementales, cognitives,  etc.).

3°) la présence obligatoire à tous les cours (magistraux ou TD) ; une feuille de présence est signée par les étudiants (même pour les cours magistraux). Le pourcentage d’assistance aux cours et TD sur 2016/2017 est de 92%.

4°) l’intégration qui est l’une des spécificités majeures de la SFU. Elle consiste en ce que, guidés par les enseignants, les étudiants doivent, non seulement, pouvoir démontrer qu’ils ont compris les cours, mais aussi et surtout qu’ils ont été, eux-mêmes, le laboratoire d’expérimentation et de vérification des théories et concepts enseignés. C’est, d’une certaine façon, leur propre personne et donc, leur propre fonctionnement qui sert d’atelier à la compréhension, in vivo, du Moi, du Ça, du Surmoi, du transfert, du contre-transfert, du refoulement, etc. Le groupe que constitue chaque classe, grâce aux partages et aux échanges, facilite grandement cette « intégration ». De même que, comme disait Jaurès, on n’enseigne pas ce que l’on sait, mais ce que l’on est, de même, on intègre d’autant mieux ce qu’on apprend en cours et dans les livres qu’on  l’expérimente par et travers soi et les autres. Grâce à cette intégration les étudiants acquièrent une maturité telle qu’ils sont à même d’exercer efficacement leur profession dès la fin de leurs études.

5°) la clinique ambulatoire qui est l’autre spécificité majeure de la SFU. Dès la 4ème année d’études, les étudiants reçoivent, en séance individuelle, et sous supervision, des personnes à faibles revenus (qui ne peuvent se permettre des consultations en cabinet). Ces personnes sont adressées à la SFU par des associations d’aide aux plus démunis tels que EMMAÜS ou MINKOWSKA. De la sorte, les étudiants terminent leurs cursus en ayant une solide expérience professionnelle qui complète utilement les stages effectués en institutions. Grâce à cela, et à l’intégration pratiquée sous supervision pendant leurs études, les étudiants sont prêts à entrer dans la entrée dans la vie active.

 

Relativement à la question de l’évaluation, le Doyen KELCHE ajoutait dans son rapport susvisé :

 

« Dans notre monde moderne et dans celui de la formation et de l’enseignement, un terme revient régulièrement dans les textes et dans les discours des responsables en charge de l’éducation nationale : l’évaluation. Cette évaluation devient, non seulement une obligation pour quantifier les taux de réussite, l’impact d’un enseignement ou les débouchés trouvés après la formation, mais aussi qualifier le niveau de formation, la réputation de l’établissement et indirectement l’attractivité que cette formation offre aux étudiants qui s’y sont engagés. Dans le cas de l’université privée SFU Paris et de l’ensemble des autres universités privées, la notion d’attractivité est plus facile à apprécier puisqu’elle est intimement liée à la réelle motivation de l’étudiant et au coût financier qu’il investit dans sa formation. En dehors de cette évidente attractivité pour l’étudiant, il sera important pour la SFU Paris de mettre en place une évaluation semestrielle des résultats des étudiants en toute objectivité, des différents cours et des différents enseignants (ce qui ne peut être fait dans l’enseignement publique, mais ce qui va probablement être mis en place sous peu) et surtout d’apprécier auprès des étudiants les manques et les excès ressentis afin de corriger la trajectoire de formation lors d’un prochain semestre. L’avantage d’une telle structure privée au nombre d’étudiants réduit est justement de pouvoir suivre « on line » l’évolution de la formation, ce qui donne aux étudiants et aux enseignants une forme d’auto-évaluation continue. »

 

Et plus loin :

 

« Dans l’avenir, une évaluation effectuée par l’Agence d’Evaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) pourrait apporter un regard extérieur complémentaire sur la structuration, l’organisation et la qualité des enseignements dispensés dans cette formation. Cette évaluation, sans aucun impact administratif et financier direct, pourrait orienter la SFU Paris vers telle ou telle mise en place de complément de cours et/ou de modes de formation. »

 

S’agissant du positionnement de la SFU par rapport aux débouchés, le même Pr KELCHE notait :

 

« Il est de plus en plus évident et souhaité par le Ministère français que le système d’enseignement public devra justifier de l’intérêt des formations dispensées dans les universités en regard des débouchés professionnels ouverts après l’obtention de tel ou tel diplôme et que ceci constituera une base incontestable d’évaluation de la filière de formation. Cet état de fait actuel de l’insertion professionnelle en France est un critère qui, à terme, deviendra commun à tous les pays de l’union européenne. Dans la filière universitaire classique, le titre de psychologue est lié par décret à l’obtention du titre de Master de spécialité (psychologie clinique, psychologie du travail, psychologie sociale, psychologie du développement, etc.), d’un stage au nombre d’heures obligatoires et d’un rapport de stage et sa soutenance. Il en va de même pour le titre de Psychothérapeute après l’obtention d’un Master de la SFU Paris (diplôme validé en Autriche), au vu des documents fournis et ceci est très positif. Il sera très important à la fois pour les étudiants en cours et à venir, pour la réputation de la filière de formation et pour la pérennité de cette université SFU Paris de suivre très précisément les insertions professionnelles de leurs diplômés en Europe (France, Autriche, etc.). Ceci sera d’autant plus facile que le nombre d’étudiants diplômés par an sera réduit (par rapport aux universités publiques françaises) et qu’il sera facile de tenir fichier ou registre de ces derniers et/ou de créer une amicale des anciens de la SFU Paris. »

 

Marie-Lou, 21 ans

"J'ai choisi une université à taille humaine qui me permet de m'épanouir dans un cadre familial et amical."
5.0
2017-02-17T21:18:55+00:00
« J’ai choisi une université à taille humaine qui me permet de m’épanouir dans un cadre familial et amical. »

Sophie, 53 ans

"Un apprentissage unique qui nous pousse à avancer dans la connaissance de nous-mêmes."
5.0
2017-02-17T21:22:07+00:00
« Un apprentissage unique qui nous pousse à avancer dans la connaissance de nous-mêmes. »

Mounia, 45 ans

"Depuis que je suis à la SFU, je deviens actrice, et non plus spectatrice de ma vie."
5.0
2017-02-17T21:22:57+00:00
« Depuis que je suis à la SFU, je deviens actrice, et non plus spectatrice de ma vie. »

Anne, 46 ans

"Parce que je cherchais une formation appliquée, qui me prépare véritablement à recevoir des patients"
5.0
2017-02-17T21:26:20+00:00
« Parce que je cherchais une formation appliquée, qui me prépare véritablement à recevoir des patients »
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